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24.05.2007

Un air vinifiant

Un peu blasé après mon acharnement inutile à essayer de coller un son dans ce foutu blog, j’efface ma dernière note (non pas celle-ci, celle d’avant. De toute façon je ne parle pas de celle-ci puisque vous êtes en train de la lire. Au fait pour info j’avais essayé de jouer la basse du générique de Burger Quiz, merci à ceux qui n’ont pas trouvé puisque effectivement sans son c’était un peu difficile).

medium_verre-de-vin.png

Je reprends en revanche le clavier pour vous conter un évènement assez intéressant qui a eu lieu dans mon environnement de travail. En effet je suis actuellement le nez dans le vin, au figuré. Ainsi ai-je eu l’immense honneur de participer à l’immense congrès annuels des vignerons indépendants qui se résume comme suit :

 

Boulot monstre la journée, et à partir de 19h une beuverie généralisée d’environ 800 personnes.
Quelques stats concernant les repas du soir: 28 vins goûtés en deux jours, 8 bouteilles par table en moyenne, 6 bouteilles de cognac volées, 1 consommée dans le bus, 2 intronisations de vignerons au milieu de chants poétiques (verre en haut ! verre en bas ! plaignant qui n’en a guèèèreuu !), 2 fois la panse explosée par le surplus de bonne bouffe, et seulement une décédée parmi nous, ressuscitée le lendemain, après seulement 4 coups de téléphones et 2 tambourinages de la porte de la chambre d’hôtel.

 

Un boulot qui me va plutôt pas mal, dans un bureau où 31 bouteilles trônent autour de moi, et ou j’en suis pour l’instant à 7 gratos en complément de salaire…

 

Je vous laisse, j’ai une visite découverte de la Bourgogne sur le feu.

14:15 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

09.05.2007

Eloge de la matière

Comme on a offert à la femme cette injuste beauté originelle, en cercles, en virages, en collines et en rondeurs,

 

Puisque grâce et grasse sont antinomiques pour les tailleurs, mais complémentaires à beaucoup d’yeux,

 

Puisque ce que l’on appelle « beauté » n’est pas ce faux standard fuyant, changeant au gré de la mode et des humeurs, mais bien une sauce personnelle, une conception propre inexplicable et sensorielle,

 

Puisque qu’il est tellement plus agréable de s’accrocher à des courbes qu’à des angles,

 

Puisque une femme est tellement plus belle hédoniste que privée de nourriture,

 


Alors…mesdemoiselles et mesdames :
Buvez, Mangez, Riez, Profitez et surtout…dites à votre compagnon qui râle d’aller se faire foutre !

 

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11:00 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note