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23.12.2006
Viendez voir, c'est un ordre!
"La nuit. Un auteur rentre chez lui, un peu gris.
Interrompu dans son soliloque par les grondements d'un chien, il se prend à vouloir montrer à l'animal la grandeur de l'homme.
Surgissent alors des scènes dont les personnages (veuves émerveillées, femmes trompées, amants couards, fiancées en fleurs...) tentent de parler d'amour en dépit de leurs maladresses et de leurs vices."
Cet animal étrange, de Gabriel Arout
d'après des nouvelles d'Anton Tchékov, atelier spectacle des 3ème degré (avec fofi s'il vous plait!!)
Du 2 au 19 janvier 2007 à 21h - Relâche dimanche et lundi.
157, rue Pelleport - 75020 Paris (métro Télégraphe, Bus 60)
Réservation 01,46,36,19,66
www.lesenfantsterribles.fr
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18.12.2006
Professeur Korgy et ses études sociologiques : après le kévin, le parisien.
Il faut savoir que par nature, le parisien est con, mais ça, ce n’est pas vraiment une surprise, puisqu’en plus d’être con, il ne s’arrange pas avec le temps. En fait, on pourrait même dire qu’il est con depuis qu’il a compris qu’il y aurait trop de cons autour de lui pour essayer d’être intelligent.
Ainsi, c’est la masse qui génère la connerie. Une logique simple, puisque plus grande concentration de parisiens = forcément plus grande probabilité d’être spectateur et victime de connerie sous quelque forme que ce soit.
J’ai également pu observer que les endroits où les populations de parisiens étaient concentrées généraient du stress permanent, et un manque d’oxygène qui ne facilitait pas la reprise de souffle essentielle au contrôle de soi. Oui, car en plus d’être con, la parisien pue.
Il faut également s’habituer au langage parisien, proche de l’aphonie la plus complète. Le « merci » est en voie de disparition, et le « s’il vous plait » a compris que son avenir ne serait pas dans cette ville, il s’est pendu en 1998.
La parisien ne tient pas la porte lorsqu’il est devant vous, il n’a jamais le temps. Jamais le temps de vous laissez passer, de ne pas vous pousser, de ne pas vous écraser au milieu d’un passage piéton fraîchement peint.
A bord de son outil favori, la voiture, c’est là qu’il laisse définitivement tomber son frêle cerveau pour le ranger dans sa boite à gants le temps d’une course mouvementée et ponctuée de magnifiques coups de klaxons. Oui, car en plus d’être con, de puer, d’être muet et désagréable, la parisien roule comme une chique.
Enfin, il convient de préciser que le sport favori du parisien est l’égoïsme, qu’il pratique à temps complet et avec une ferveur digne des plus grands champions. Voilà qui n’est pas ma chance, car en plus d’être con, de puer, d’être muet et désagréable, de rouler comme une merde et d’être égoïste, le parisien habite à Paris…et voilà qui ne m’arrange pas vraiment.
Vous trouverez l’intégralité de l’étude sociologique du professeur Korgy dans l’ouvrage « Paris, une si belle ville sans ses habitants », aux éditions Duconnard, 29€ TTC, all rights reserved même si ça n’existe pas.
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03.12.2006
Oui je reposte...
10:35 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note











