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19.10.2006
Morceaux de note
Bon et bien personne n’a trouvé d’où venait le solo de la note précédente. Comme je pense que cela vient de la nature ratée de la prestation bassistique, je me vexe et je ne donne pas la réponse.
A part ça je viens d’enregistrer un record sympathique à la fèque : 6 exposés à faire pour 5 matières différentes. A croire que nos chers enseignants aiment que le cours soient fait à leur place. A propos de la fèque, je trouve un peu moyen vu le prix de l’inscription que l’on ait des tables de la préhistoire et des chaises en carton mâché. Sans parler de la « peinture » des murs style « peau de lépreux ». Ca fait très art déco, voire art dégeu post 21 ème.
Sinon, le paragraphe du dessus est d’une inutilité rarement égalé.
Ah oui, aussi, mon reporter en kévins du sud, j’ai nommé Sabby, m’a gratifié d’une adresse gratinée que je vous invite à consulter. C’est de la merde fraîche, à consommer en toute occasion pour un petit lavement bloguesque :
A part ça je viens d’enregistrer un record sympathique à la fèque : 6 exposés à faire pour 5 matières différentes. A croire que nos chers enseignants aiment que le cours soient fait à leur place. A propos de la fèque, je trouve un peu moyen vu le prix de l’inscription que l’on ait des tables de la préhistoire et des chaises en carton mâché. Sans parler de la « peinture » des murs style « peau de lépreux ». Ca fait très art déco, voire art dégeu post 21 ème.
Sinon, le paragraphe du dessus est d’une inutilité rarement égalé.
Ah oui, aussi, mon reporter en kévins du sud, j’ai nommé Sabby, m’a gratifié d’une adresse gratinée que je vous invite à consulter. C’est de la merde fraîche, à consommer en toute occasion pour un petit lavement bloguesque :
Mmm j’oubliais l’info consommation du jour : les cocktails tout faits Smirnoff présentés dans des jolies bouteilles en forme de shaker sont proprement dégueulasses. Mélangés avec du jus de pomme j’ai détecté un arrière goût de vomi assez mal venu. Je retourne donc à mes chers Martinis.
Dernière chose : le manga d’Isao Takahata « le tombeau des lucioles » est une pure merveille. J’invite fortement à ceux qui ne l’ont pas encore vu à verser une petite larme devant ce joli film.
Voilà c’était mon conseil du jour.
Je reviendrai avec un cerveau plus inspiré.
15:20 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
09.10.2006
Kikiélmeilleur? No1
17:50 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
05.10.2006
Les vieux savent gratter.
Personne ne connaissait personne avant-hier soir.
On a mis plus d’une heure pour trouver la salle déjà…bon ça commençait super mal, ok, moi j’étais déjà à la bourre de 10 minutes sur le premier rendez-vous avec Raul, le chanteur-guitariste. 31ans au compteur, belle gueule et un petit bidon. Le bonhomme a un accent hispanique fort prononcé, je me mets à douter de sa capacité à chanter notre petit répertoire prévu de 6 chansons, dont 5 en anglais.
Nous discutons dans la voiture, il est fort sympathique mais a un sens de l’orientation aussi nul que le mien. Il n’est pas prévoyant, le seul itinéraire qu’il a pris de la salle est une merde de deux lignes imprimée, je suppose, trois minutes avant son départ.
Après seulement trois-quatre appels à Pascal, le batteur, nous arrivons on ne sait trop comment devant le bâtiment en question. Les deux autres sont à l’intérieur.
Pascal a une gueule de gars qui déconne, la quarantaine, lunettes et accent parisien à couper à la serpe. Il a déjà fait connaissance avec le deuxième guitariste, Patrice, qui s’avère avoir presque le demi-siècle, mais qui le tient franchement bien, avec une gueule de caractère, gros sourcils et sourire d’attrape-minettes.
On paye la madame de l’accueil (que je soupçonne être chanteuse dans un groupe de punk) et on entre dans la salle. Premier coup d’œil : pour le prix, c’est franchement pas mal. La salle est assez grande et bien insonorisée. J’hérite d’un ampli Marshall avec tête active, muni de deux enceintes impressionnantes. J’accorde, je branche et c’est parti. Il est 21h30, nous avons jusqu’à minuit. Nous avons parlé deux minutes, nous allons jouer 2h30.
Minuit, orgasme terminé.
J’ai une ampoule sur tout la haut de l’index et l’épaule gauche meurtrie par le poids de mon instrument. Pascal est un batteur émérite qui tient le rythme sans ciller. Patrice est un monstre, il enquille les solos et déballe un jeu précis couplé à un son sublime. Raul a sauvé la baraque au chant tout en jouant de sa Gibson avec un talent certain. Moi, un nabot du haut de mes 20 piges, j’ai surtout essayé d’apprendre en assurant le minimum syndical.
Nous avons un peu massacré les pauvres gars de AC DC, d’Aerosmith et de Deep Purple…mais bon pour une première, ça passe.
Partie terminée, la même en mieux la semaine prochaine, j’espère…
Nous discutons dans la voiture, il est fort sympathique mais a un sens de l’orientation aussi nul que le mien. Il n’est pas prévoyant, le seul itinéraire qu’il a pris de la salle est une merde de deux lignes imprimée, je suppose, trois minutes avant son départ.
Après seulement trois-quatre appels à Pascal, le batteur, nous arrivons on ne sait trop comment devant le bâtiment en question. Les deux autres sont à l’intérieur.
Pascal a une gueule de gars qui déconne, la quarantaine, lunettes et accent parisien à couper à la serpe. Il a déjà fait connaissance avec le deuxième guitariste, Patrice, qui s’avère avoir presque le demi-siècle, mais qui le tient franchement bien, avec une gueule de caractère, gros sourcils et sourire d’attrape-minettes.
On paye la madame de l’accueil (que je soupçonne être chanteuse dans un groupe de punk) et on entre dans la salle. Premier coup d’œil : pour le prix, c’est franchement pas mal. La salle est assez grande et bien insonorisée. J’hérite d’un ampli Marshall avec tête active, muni de deux enceintes impressionnantes. J’accorde, je branche et c’est parti. Il est 21h30, nous avons jusqu’à minuit. Nous avons parlé deux minutes, nous allons jouer 2h30.
Minuit, orgasme terminé.
J’ai une ampoule sur tout la haut de l’index et l’épaule gauche meurtrie par le poids de mon instrument. Pascal est un batteur émérite qui tient le rythme sans ciller. Patrice est un monstre, il enquille les solos et déballe un jeu précis couplé à un son sublime. Raul a sauvé la baraque au chant tout en jouant de sa Gibson avec un talent certain. Moi, un nabot du haut de mes 20 piges, j’ai surtout essayé d’apprendre en assurant le minimum syndical.
Nous avons un peu massacré les pauvres gars de AC DC, d’Aerosmith et de Deep Purple…mais bon pour une première, ça passe.
Partie terminée, la même en mieux la semaine prochaine, j’espère…
18:55 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note












