24.05.2007

Un air vinifiant

Un peu blasé après mon acharnement inutile à essayer de coller un son dans ce foutu blog, j’efface ma dernière note (non pas celle-ci, celle d’avant. De toute façon je ne parle pas de celle-ci puisque vous êtes en train de la lire. Au fait pour info j’avais essayé de jouer la basse du générique de Burger Quiz, merci à ceux qui n’ont pas trouvé puisque effectivement sans son c’était un peu difficile).

medium_verre-de-vin.png

Je reprends en revanche le clavier pour vous conter un évènement assez intéressant qui a eu lieu dans mon environnement de travail. En effet je suis actuellement le nez dans le vin, au figuré. Ainsi ai-je eu l’immense honneur de participer à l’immense congrès annuels des vignerons indépendants qui se résume comme suit :

 

Boulot monstre la journée, et à partir de 19h une beuverie généralisée d’environ 800 personnes.
Quelques stats concernant les repas du soir: 28 vins goûtés en deux jours, 8 bouteilles par table en moyenne, 6 bouteilles de cognac volées, 1 consommée dans le bus, 2 intronisations de vignerons au milieu de chants poétiques (verre en haut ! verre en bas ! plaignant qui n’en a guèèèreuu !), 2 fois la panse explosée par le surplus de bonne bouffe, et seulement une décédée parmi nous, ressuscitée le lendemain, après seulement 4 coups de téléphones et 2 tambourinages de la porte de la chambre d’hôtel.

 

Un boulot qui me va plutôt pas mal, dans un bureau où 31 bouteilles trônent autour de moi, et ou j’en suis pour l’instant à 7 gratos en complément de salaire…

 

Je vous laisse, j’ai une visite découverte de la Bourgogne sur le feu.

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09.05.2007

Eloge de la matière

Comme on a offert à la femme cette injuste beauté originelle, en cercles, en virages, en collines et en rondeurs,

 

Puisque grâce et grasse sont antinomiques pour les tailleurs, mais complémentaires à beaucoup d’yeux,

 

Puisque ce que l’on appelle « beauté » n’est pas ce faux standard fuyant, changeant au gré de la mode et des humeurs, mais bien une sauce personnelle, une conception propre inexplicable et sensorielle,

 

Puisque qu’il est tellement plus agréable de s’accrocher à des courbes qu’à des angles,

 

Puisque une femme est tellement plus belle hédoniste que privée de nourriture,

 


Alors…mesdemoiselles et mesdames :
Buvez, Mangez, Riez, Profitez et surtout…dites à votre compagnon qui râle d’aller se faire foutre !

 

medium_Squelette.2.jpg

 

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26.04.2007

Le football n'est pas la seule fierté de la France

Pour ceux qui ont lu la note précédente, je découvre que nous ne sommes pas au bout de nos surprises, puisque j'apprends dans le France Soir d'hier que Alain Afflelou a été lui aussi décoré. La légion d'honneur, si, si. Finalement je ne suis pas au bout de mes surprises. Je m'autorise donc une petite vengeance.

 

medium_photo_afflelou.jpg

 

 

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23.04.2007

Tu ne nous manqueras pas, Chichi.

medium_chirac.jpgAlors que l’emblème guignolesque préférée de Canal+ se prépare à faire ses valises après 12 années d’une  activité politique molle et ronflante, j’apprends qu’il est encore possible de clore ce long et médiocre passage à l’exécutif par quelques conneries supplémentaires.

 

Parmi celles-ci, une superbe médaille pour JPP. Oui, la légion d’honneur même. Le même bout de ferraille que mon grand père a obtenu pour s’être pris un éclat d’obus en pleine poire, made in Italy. A l’époque les soldats voyageaient, comme les footballeurs. C’est sûr Mazerati s’est pris un coup de boule, comme quoi c’est risqué aussi pour les Italiens de rencontrer les Français. Moui, même les médecins s’en prenaient plein la tronche en 39-45, et surtout lui, qui a refusé pendant huit heures de se faire soigner pour continuer à aider les autres.

 

Alors porter au même rang de reconnaissance un adepte du ballon rond au cerveau de poulpe et un gars qui a la gueule à jamais déformée par abus de courage, excusez moi ça passe pas.

 

Ceci dit, les gagnants de notre chère coupe du monde en 1998 l’ont aussi. Aujourd’hui on est aussi fier de ses sportifs que de ceux qui ont bouffé il y a 60 ans. La satisfaction immédiate prime sur la reconnaissance des faits accomplis, et Chichi, le ventre plein de Corona, vénère la pelouse du Stade de France. Au moins, ça fera la paire avec Bernadette et les tatami de judo.

 

Non, tu ne nous manqueras pas, et oublie la France, tu l’as déjà assez abîmée comme ça. Aujourd’hui elle a la gueule encore plus cassée que mon aïeul.

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04.01.2007

Je suis venu, j’ai vu, et…c’était trop bien !

Je l’évoquais dans la note précédente, j’en parle en connaissance de cause maintenant : cette représentation est superbe !

Tellement que j’en ai pris deux fois, et à la louche !
 
Un fil directeur un peu grisé, un chien grogneur qui voit se dérouler de scène en scène la vie et les imperfections de l’animal le plus étrange qui soit : l’homme.

On se fend la gueule, et on est ému, on rigole et on avale sa glotte…tout à la fois et en à peine une poignée de minutes qui passe…comme ce train où deux aristocrates russes jouent à l’amour non vénal.
 
Plus loin on surprend un Roméo trop gourmand avec une Juliette naïve, une chanteuse dont les bijoux changent de main pour une histoire de genoux, une rage de dents qui tourne à la ruée patronymique, un banquier torturé poussé dans ses derniers retranchements, et un coureur de jupons pris dans son propre piège…tout ça et même bien plus. On se régale.

Vous ne comprenez pas tout ? Alors allez voir, ça vaut franchement le détour (et je ne dis pas ça QUE parce que ma copine joue dedans… bande de nazes).

Je répète (enfin c’est plutôt eux qui ont répété, mais passons…) : c’est jusqu’au 19 janvier, avec relâche dimanche et lundi, théâtre des enfants terribles, métro Télégraphe, et celui qui manque ceci n’est qu’un idiot.

Nom d’une vodka !
 
 
En bonus, un magnifiiiique extrait (filmé en infrarouge, donc c'est tout vert...c'est pas parce que les acteurs sont malades):

 


La rage de dents
Vidéo envoyée par Korgy59

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23.12.2006

Viendez voir, c'est un ordre!

"La nuit. Un auteur rentre chez lui, un peu gris.
Interrompu dans son soliloque par les grondements d'un chien, il se prend à vouloir montrer à l'animal la grandeur de l'homme.
Surgissent alors des scènes dont les personnages (veuves émerveillées, femmes trompées, amants couards, fiancées en fleurs...) tentent de parler d'amour en dépit de leurs maladresses et de leurs vices."

Cet animal étrange, de Gabriel Arout

d'après des nouvelles d'Anton Tchékov, atelier spectacle des 3ème degré (avec fofi s'il vous plait!!)

Du 2 au 19 janvier 2007 à 21h - Relâche dimanche et lundi.
157, rue Pelleport - 75020 Paris (métro Télégraphe, Bus 60)
Réservation 01,46,36,19,66
www.lesenfantsterribles.fr

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18.12.2006

Professeur Korgy et ses études sociologiques : après le kévin, le parisien.

medium_eiffel.taureaux.jpg  Voilà donc 5mois que j’ai installé mon laboratoire de recherche en plein Paris afin d’étudier la race peu commune des habitants de cette triste ville. Je tire aujourd’hui les premières conclusions de mon étude qui, vous me l’accordez, me demande chaque jour plus de sacrifices.

Il faut savoir que par nature, le parisien est con, mais ça, ce n’est pas vraiment une surprise, puisqu’en plus d’être con, il ne s’arrange pas avec le temps. En fait, on pourrait même dire qu’il est con depuis qu’il a compris qu’il y aurait trop de cons autour de lui pour essayer d’être intelligent.

Ainsi, c’est la masse qui génère la connerie. Une logique simple, puisque plus grande concentration de parisiens = forcément plus grande probabilité d’être spectateur et victime de connerie sous quelque forme que ce soit.
J’ai également pu observer que les endroits où les populations de parisiens étaient concentrées généraient du stress permanent, et un manque d’oxygène qui ne facilitait pas la reprise de souffle essentielle au contrôle de soi. Oui, car en plus d’être con, la parisien pue.

Il faut également s’habituer au langage parisien, proche de l’aphonie la plus complète. Le « merci » est en voie de disparition, et le « s’il vous plait » a compris que son avenir ne serait pas dans cette ville, il s’est pendu en 1998.
Oui, en plus d’être con et de puer, le parisien est muet.

La parisien ne tient pas la porte lorsqu’il est devant vous, il n’a jamais le temps. Jamais le temps de vous laissez passer, de ne pas vous pousser,  de ne pas vous écraser au milieu d’un passage piéton fraîchement peint.
A bord de son outil favori, la voiture, c’est là qu’il laisse définitivement tomber son frêle cerveau pour le ranger dans sa boite à gants le temps d’une course mouvementée et ponctuée de magnifiques coups de klaxons. Oui, car en plus d’être con, de puer, d’être muet et désagréable, la parisien roule comme une chique.

Enfin, il convient de préciser que le sport favori du parisien est l’égoïsme, qu’il pratique à temps complet et avec une ferveur digne des plus grands champions. Voilà qui n’est pas ma chance, car en plus d’être con, de puer, d’être muet et désagréable, de rouler comme une merde et d’être égoïste, le parisien habite à Paris…et voilà qui ne m’arrange pas vraiment.

Vous trouverez l’intégralité de l’étude sociologique du professeur Korgy dans l’ouvrage « Paris, une si belle ville sans ses habitants », aux éditions Duconnard, 29€ TTC, all rights reserved même si ça n’existe pas.

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03.12.2006

Oui je reposte...

Pour mon premier post depuis une éternité j'ai choisi la technique "branleur".
 
On m'avait réclamé une vidéo de mon groupe qui débute... C'est avec amour que je vous invite à regarder cette première prise assez pitoyable: image sombre, son un peu pourri et chanteur d'interim...  
 
Mais nous progressons nous progressons...
 
 

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03.11.2006

Bienvenue au pays de l’arnaque.

Période 2000: La main invisible de notre cher Smith se transforme en doigt dans le cul. Chacun cherche ses intérêts mais personne n’équilibre le marché. Les services volent d’arnaques minables à propositions fourrés d’attrapes-couillons plus ou moins masquées et le consommateur l’est plus que jamais…con.

« Pour 1 euro d’achat, 1 smile gagné ! » et voilà comment le service public vous déroule un tapis rouge de connerie. Ils affichent fanfaronnant leur pseudo modèle de fidélisation, alors que le fonctionnement même est synonyme de honte. Cumulez les smiles qu’il disaient…oui, mais regardez avec vos yeux brillants d’espoir le catalogue des amis de la grève ferroviaire.

Non vous ne rêvez pas…pour environ 600 smiles (soit 600 euros de claqué en train…vive la France) vous avez un bon de réduction faramineux de 7 euros. Cliquez par ici, on découvre un splendide range CD d’une capacité de 10 galettes gentiment tricoté par nos chères têtes blondes asiatiques. Coût de l’objet : plusieurs centaines de smiles et une petite participation financière (faut pas déconner). Je crois que le tarif de production d’une telle merde doit avoisiner les 4 centimes.

Cerise sur le chapeau du contrôleur : pour bénéficier d’un produit avec vos points gentiment cumulés, il faut appeler un numéro surtaxé. On dit merci la SNCF. J’oubliais, vous pouvez gagner 300 smiles, mais pour cela il faut activer votre compte et cocher obligatoirement une belle case : « je souhaite recevoir vos pubs de merde dans ma boite mail ». Il n’y a pas de petit marketing.
Pourquoi ne pas se contenter de leurs services initiaux de réduction très utiles ? Non, le jeu consiste apparemment à rajouter une pincée de couillonage. Dommage j’en étais presque arrivé à croire qu’ils avaient faits de nets progrès.

Haro sur le public ? Non…ma banque s’y met aussi. Etre jeune c’est bien apparemment : on vous offre des cadeaux ! Et la société géniale vous balance un pack jeunes en pleine gueule, avec des conditions générales incompréhensibles, une tarification vague et des cases déjà cochées à votre place pour aller plus loin vers la prostate.
Evidemment le prix est mensualisé pour faire plus petit et on vous donne en prime un tas de services tous plus risibles les uns que les autres (mon relevé de comptes par sms ? je m’en bat la nouille…). Lorsque vous faites le cumul à l’année du prix : surprise ! Vous perdez de l’argent…

Besoin d’un petit coup de pouce ? Oui, mais pas dans le rectum monsieur le banquier.

En exclusivité ceci était une note qui penchait vers la gauche.

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19.10.2006

Morceaux de note

Bon et bien personne n’a trouvé d’où venait le solo de la note précédente. Comme je pense que cela vient de la nature ratée de la prestation bassistique, je me vexe et je ne donne pas la réponse.

A part ça je viens d’enregistrer un record sympathique à la fèque : 6 exposés à faire pour 5 matières différentes. A croire que nos chers enseignants aiment que le cours soient fait à leur place. A propos de la fèque, je trouve un peu moyen vu le prix de l’inscription que l’on ait des tables de la préhistoire et des chaises en carton mâché. Sans parler de la « peinture » des murs style « peau de lépreux ». Ca fait très art déco, voire art dégeu post 21 ème.

Sinon, le paragraphe du dessus est d’une inutilité rarement égalé.

Ah oui, aussi, mon reporter en kévins du sud, j’ai nommé Sabby, m’a gratifié d’une adresse gratinée que je vous invite à consulter. C’est de la merde fraîche, à consommer en toute occasion pour un petit lavement bloguesque :
 
 
Mmm j’oubliais l’info consommation du jour : les cocktails tout faits Smirnoff présentés dans des jolies bouteilles en forme de shaker sont proprement dégueulasses. Mélangés avec du jus de pomme j’ai détecté un arrière goût de vomi assez mal venu. Je retourne donc à mes chers Martinis.

Dernière chose : le manga d’Isao Takahata « le tombeau des lucioles » est une pure merveille. J’invite fortement à ceux qui ne l’ont pas encore vu à verser une petite larme devant ce joli film.
Voilà c’était mon conseil du jour.

Je reviendrai avec un cerveau plus inspiré.

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09.10.2006

Kikiélmeilleur? No1

Celui qui me trouve la chanson d'où provient ce solo de basse gagne 50 points.

 


podcast
 

 

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05.10.2006

Les vieux savent gratter.

Personne ne connaissait personne avant-hier soir.

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On a mis plus d’une heure pour trouver la salle déjà…bon ça commençait super mal, ok, moi j’étais déjà à la bourre de 10 minutes sur le premier rendez-vous avec Raul, le chanteur-guitariste. 31ans au compteur, belle gueule et un petit bidon. Le bonhomme a un accent hispanique fort prononcé, je me mets à douter de sa capacité à chanter notre petit répertoire prévu de 6 chansons, dont 5 en anglais.

Nous discutons dans la voiture, il est fort sympathique mais a un sens de l’orientation aussi nul que le mien. Il n’est pas prévoyant, le seul itinéraire qu’il a pris de la salle est une merde de deux lignes imprimée, je suppose, trois minutes avant son départ.

Après seulement trois-quatre appels à Pascal, le batteur, nous arrivons on ne sait trop comment devant le bâtiment en question. Les deux autres sont à l’intérieur.

Pascal a une gueule de gars qui déconne, la quarantaine, lunettes et accent parisien à couper à la serpe. Il a déjà fait connaissance avec le deuxième guitariste, Patrice, qui s’avère avoir presque le demi-siècle, mais qui le tient franchement bien, avec une gueule de caractère, gros sourcils et sourire d’attrape-minettes.

On paye la madame de l’accueil (que je soupçonne être chanteuse dans un groupe de punk) et on entre dans la salle. Premier coup d’œil : pour le prix, c’est franchement pas mal. La salle est assez grande et bien insonorisée. J’hérite d’un ampli Marshall avec tête active, muni de deux enceintes impressionnantes. J’accorde, je branche et c’est parti. Il est 21h30, nous avons jusqu’à minuit. Nous avons parlé deux minutes, nous allons jouer 2h30.

Minuit, orgasme terminé.
J’ai une ampoule sur tout la haut de l’index et l’épaule gauche meurtrie par le poids de mon instrument. Pascal est un batteur émérite qui tient le rythme sans ciller. Patrice est un monstre, il enquille les solos et déballe un jeu précis couplé à un son sublime. Raul a sauvé la baraque au chant tout en jouant de sa Gibson avec un talent certain. Moi, un nabot du haut de mes 20 piges, j’ai surtout essayé d’apprendre en assurant le minimum syndical.
Nous avons un peu massacré les pauvres gars de AC DC, d’Aerosmith et de Deep Purple…mais bon pour une première, ça passe.

Partie terminée, la même en mieux la semaine prochaine, j’espère…

 

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21.09.2006

Professeur Korgy et ses doigts dans le cul : Parlez vous le kevin ?

Oui je retourne à mes premières amours : l’étude sociologique des kevins, et son mouvement philosophique jaillissant : le kevinisme.

Nous avions auparavant vu ensemble le kevino-geek (dont l'étude du dialecte primaire constitue cette note) et le kevino-blogueur.

 

Introduction chiante :

medium_Pwned.JPG Dans l’histoire et encore aujourd’hui, ce qui identifie un groupe, une nation, un pays c’est avant tout le langage.  Les dialectes vivent et meurent mais sont avant tout créés pour une nécessité : la compréhension du plus grand nombre. Là ou le paradoxe règne, dans l’utilisation du dialecte kevin, c’est qu’il n’est compris que par ces mêmes kevins, frange encore limité de notre chère population (touchons des troncs d’arbre…). Qu’il me soit donc permis d’ébaucher un lexique sommaire et non exhaustif des mots, adverbes et autres adjectifs utilisés par ces malheureux afin de vous aider dans la compréhension de votre fils, de votre ami ou de quiconque de votre entourage atteint par cette grave maladie volontaire que constitue le kevinisme. Ces mots ont avant tout un but qui va de pair avec le comportement  naturel du kevin : la fainéantise. Ils sont donc pour la plupart abrégés et ne sont en réalités qu’acronymes inventés ou sigles pathétiques qui n’aident pas le cerveau moyen à traduire avec facilité.


NDLR : Ces « phrases » ont été observés sur le tchat du jeu vidéo « counter-strike » après une étude approfondie du professeur. C.f « comment entrer dans la peau d’un kevin » Ed. PUF.

-« TG » : Ta Gueule ! Utilisé de manière abusive pour demander gentiment à un autre kevin de se taire. Ex : "Salut tout le monde !". Réponse du kévin: "Tg !"

-“OMG, OMFG” : De l’anglais "Oh My God" ou "Oh My Fucking God". Utilisé pour marquer un étonnement. Nous remarquons au passage que le kevin, en deçà son incommensurable culture, est bilingue.
 
-« Je go manger » : La mère du kevin lui a préparé un petit plat, et il est malheureusement obligé de quitter le serveur pour se restaurer. Il fera au plus vite pour revenir jouer dans les meilleurs délais. Variante : « Je me fait à manger je re ». Ici, le kevin est plus pressé, et en fin cordon bleu il va se faire un paquet de chips et une tranche de jambon devant son écran.
 
-«Non mais lol » : Le kevin s’est fait tuer et il rit jaune. Le kevin a donc beaucoup d’humour, notons le ici.
 
-« Tin le ms » : Tin=Putain, MS=Moule shot. Dérivé de l’anglais : tir chanceux. Le kevin s’est fait tuer et invoque sa propre malchance ou la chance du tireur pour justifier cet état de fait.

-« Genre ! » : Comprendre : N’importe quoi ! Le kevin est perdu, il ne comprend pas comment ce qui s’est passé est possible. Nous remarquons ici que le kevin est philosophe, il se pose les questions essentielles pour la compréhension de son entourage.

-« STFU » : De l’anglais Shut The Fuck Up. C.F la définition de TG mais en plus acerbe. Le kevin ici est très fâché.

-« Sale noob / N44b/ newbie » :
De l’anglais : newbie (débutant).Le kevin démontre sa répartie et sa supériorité de kevin en vous qualifiant de mauvais au jeu. Evidemment il oublie de dire que cela fait 3 ans qu’il joue à raison de 3 heures par jour.
 
-« Corniche » : Comprendre : « Attention, il y a un ennemi sur la corniche de la carte de_dust2, venez le tuer ». Le kevin a ici effectué une compression spectaculaire en remplaçant une phrase par un nom.

-« Middle » : Comprendre : « Attention, il y a un ennemi sur le passage du milieu de la carte de_dust2, venez le tuer ».

-« B » ou « A » : Comprendre : « Les terroristes ont posé la bombe sur le site (B ou A), venez la désamorcer ! »

-« Je re ds 5min » : Comprendre : « Je reviens dans cinq minutes ». Ici, Le kevin a vu que son film de cul a fini d’être téléchargé. Il s’absente cinq minutes le temps de se masturber et de jeter le mouchoir.

-« Mouahahahaha lol » : Rire moqueur.

-« Fdp » : Comprendre : Fils De Pute. Le kevin est très énervé, pour ne pas souiller son calbute, il se défoule en vous insultant avec classe.

-« Pwned » : de l’anglais « to be owned » se faire avoir. Le kevin se moque de vous car vous avez été tué dans des conditions qui prêtent à la rigolade. Quel fanfaron ce kevin !

-« J’suis tro un pgm lol ! » : PGM=ProGaMer. Traduction : joueur professionnel. Ici, le kevin se vante de bien jouer et le fait savoir, en rajoutant un « lol » pour faire croire qu’il plaisante. Décidement quel boute-en-train ce kevin haha !

-« Stop camp » : Comprendre : Arrêtez de camper (arrêtez de ne pas bouger et ainsi de nous tuer facilement à l’aide de fusils sniper). Le kevin éprouve un mécontentement prononcé.



J’arrête ici cette liste provisoire, oui, puisque j’attends vos rajouts pour compléter cette étude linguistique du plus haut intérêt. Aidez moi, car le danger de l’uniformisation des langages et des valeurs ne vient pas des Etats-Unis…non, il vient du kevinisme. Contre les kevins : HIP HIP HIP… CREVEZ TOUS !
 
 
PS pour voir si vous avez bien suivi : Celui qui me fait la plus belle traduction de cette phrase a gagné :

Nan mais lol genre koi, la camp ! cte ms tin, torai pu dire kil été corniche sale fdp…sale naab.
 
 
Portez vous bien. 

 

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15.09.2006

Cap’tain igloo est un vrai connard

Franchement j’étais peinard en train de pêcher des Petits Coraya dans la mère d’un pote quand ce couillon de Cap'tain igloo a cru bon de se ramener.
 

podcast


« Mange mes poissons panés ! » qu’il me sort, avec sa grosse barbe à la con et ses yeux de merlan. En plus il puait la crevette je sais pas si ça venait de son calebard ou quoi mais c’était abominable. Bref, moi je lui dis que ces bouillons de cube avec de la sciure, il peut se les garder ou au besoin en faire des papillotes pour friser ses poils de cul, mais il a rien voulu savoir ce trou de balle !

Il me tend à nouveau sa barquette à la mord moi le nœud. Alors pour bien lui faire comprendre je lui ai arraché sa queue de poiscaille et je lui ai dit de la bouffer avec une sauce aux champignons. Et comme il souriait toujours avec un air très con, je lui ai mis un joli bourre pif dans les burnes et j’ai chié dans sa casquette de capitaine.

Quand il a fait demi tour, j’ai enfin cru en être débarrassé, mais c’était pour mieux revenir avec son pote Croustibat. « Il va te casser la gueule ! » qu’il me sort, le vieux ! Alors moi je prends peur, parce que quand même, il est baraqué le gaillard.
Même pas le temps de m’enfuir qu’il me lance une roquette-cabillaud en pleine gueule. Et là je bascule dans la falaise que j’avais pas vue et je toooooombe.


 
 
Et forcément, en me réveillant je me dis que plus jamais je mangerais du poisson pané avant d’aller me coucher.

 
-Il est devenu fou non ?
-Non non, il a juste écrit une note bourré.
-Ah.

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12.09.2006

La culture américaine plastifiée

J’en avait bien 50, tous différents. Il y avait celui que je prenais tout le temps, il s’appelait « Savage » il avait un bandeau vert et un treillis camouflage beige. La putain de classe quoi. De temps en temps je prenais « Atemi », un ninja jaune avec un masque de catcheur…celui là il avait un coup spécial pivotant de la mort qui tue sa mère.

Pendant les vacances, tous les après midi mon pote venait chez moi, je sortais ma boite de charentaises en carton Tintin : leur refuge. J’avais une cache spéciale qui renfermait tous les accessoires : Fusils mitrailleurs, grenades, sac à dos, flingues, épées (mais pas godemichet ni pichet de bière)…

Même à cet âge là, nos histoires étaient très élaborées. On avait des femmes, et on avait une maison ainsi qu’un serviteur (un noir, avec des rollers).

La plus part du temps, le méchant (Zangief ou Bison ça dépendait de notre humeur) et ses 40 hommes environ voulaient faire péter la terre, avaient pris nos femmes en otage ou buté notre frère…enfin un truc simple quoi. Ou alors ils braquaient des banques et nous on passait à l’armurerie prendre un bazooka et une jeep avec gatling incorporé pour leur niquer leur race.

Tous les autres, méchants ou gentils s’appelaient soit Steve, soit Bruce, soit John, soit Jack. Mais jamais Marc-antoine ou Gilbert…allez comprendre.

Une fois, Atemi un perdu un pouce dans la bagarre, et il ne pouvait plus tenir son sabre. J’étais traumatisé…dans les films jamais le héros il perdait son puce, c’est trop nul. Alors je suis passé à plus solide : les Action Man.

medium_Gi_joe.jpg

11:35 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

10.09.2006

De retour de glande (oui c'est une habitude)

Le Grand Trié, Teiller, Rimauresq, Canarelli, Sancerre, Haut-Marbuzet 99, Haure Jany, Grave de Vayres 96, Medoc 98, Rothschild...

Huîtres au jambon de Vendée, Bavette grillée au petites pommes de terre, Filets de Thon salade de riz aux poivrons,  Langoustines au Champagne, Pignons sauce maison, Filet de Sabre citronné, Lotte aux petits légumes...

 

Voilà qui résume bien ce séjour d'une petite semaine chez l'oncle vendeur de pinard et la tata qui cuisine royal. En gros tout ça fait fichtrement du bien là où ça passe, nom de dieu!

De retour bronzé, j'ai même fait du body-board pour me la pèter dans les vagues de OUF! (50 cm). On a bu comme des porcs, bouffés comme des porcs, glandé, marché, visité, glandé, bronzé, bouffé et bu, aussi. Et bu également, en même temps que bouffé.

En souvenir quelques beaux coquillages, des bouchons en liège et quelques victoires mémorables au YAMS (316 record à battre bande de moules).

 

Bon c'est pas tout ça mais moi je me casse à nouveau, à Lille, retrouver mes parents pour quelques jours. Meuh non ne chialez pas, j'ai internet là bas...mes notes de merde n'ont pas fini de vous emmerder.

 

medium_Bouchons.2.JPG

 

Que la force de la rentrée soit avec vous jeunes padawans. 

 

 

 

 

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05.09.2006

Spending money...on BEER!

Voici une petite note en publication automatique (oui, en ce moment je dois être en train de picoler ou de bander mes pectoraux saillants sur les plages Vendéennes...)
 
J'ai pensé à vous faire chier une fois encore avec un petit morceau (après j'arrête, promis...)
 
Hommage au ska des années 70 avec le cultissime Nite Klub des Specials. Ligne de basse envolée digne d'un Mc Cartney. Son chaud et vieux, alternance aigus graves, refrain génial. Tout y est.
 
Tablature ici les enfants:  http://www.911tabs.com/link/?209054
  
 

Nite Klub Korgy
Vidéo envoyée par Korgy59

08:45 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : basse, korgy

31.08.2006

Choo Choooo

 
Petit vidéo avec le son des Arctic Monkeys. A la basse une star du rock, bien sûr...

Montage fait avec un enregistrement à vide, et le mp3 rajouté par dessus (d'où le son de bonne qualité mes enfants).

Je mets également la tab créée par mes petites mains fébriles pour celui ou celle que ça intéresse (accordement standard EADG)

 
medium_tab_choo.2.jpg
 
 
Voilà j'avais rien de mieux à vous offrir...

 
 
 
 
 
Choo Choo
Vidéo envoyée par Korgy59

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29.08.2006

La blogosphère aidait ses dés.

C’est officiel, notre sphère roule sur la pente descendante, et c’est peu dire !

Fini les compteurs de visite affolés et les rencontres blogosphèriques permanentes. Fini les commentaires par dizaines. Fini l’impression d’une communauté omniprésente et soudée.
 
Je pense décrire une tendance qui ne me concerne pas seulement, mais qui touche à peu près toute personne doté d’un blog digne de ce nom (comprendre : pas d’un skyblog kevinesque). Mêmes les heureux élus de ma liste bien aimée semblent délaissés au possible, et seules les grandes stars de la toile apparaissent inatteignables par la déconfiture des visites et par la rareté croissante des commentateurs bienvenus.
 
En gros, l’explosion et l’engouement du début ne laissent place qu’à un filet de fumée et quelques débris qui traînent par ci par là (n’y voyez pas une attaque personnelle, il existe de très beau débris). Bref, vous êtes où les gens ?
 
Qui dit visites dit motivation à écrire. Qui dit blog vide dit blog mort, et à ce rythme là je vais pas tarder à ranger ma maison virtuelle entre quatre planches. Lorsque les seuls visiteurs se limitent aux amis (ne viennent ils pas par politesse ?), l’intérêt devient vite limité.
 
Mais je pleure, je pleure, et je deviens chiant. Alors, comme je me doutais que cette note vous pulvériserai allégrement les roubignoles, voici deux trois conneries pour rajouter un peu de doux à l’aigre (et c’est pas Claude qui dira le contraire (bruit de batterie minable))
 
 

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24.08.2006

LE film du Karnage Crew en Espagne


Karnage Crew, le film
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L’ours sort de sa net-hibernation

Wééééééééééééééééééééééé !!

Me voilà avec internet dans mes 18m² et j’applaudis des deux orteils Free qui, en moins de deux semaines, me livre le modem, le décodeur, et ouvre ma ligne hadéhesselle.

Je commençais franchement à me faire chier entre mes 4 murs, sans voir personne, à part ma douce dulcinée fort occupée qui passe dans les temps libres de son agenda ultra-booké de star télévisuelle.
Tout ceci donc, avec pour seul compagnon une bouteille de Zubrowka, ma vaiselle à faire, une télé qui affiche de la neige et quelques dvd. Autant vous dire que ça fait fichtrement du bien d’être remis en contact avec le monde, kipluzé avec une télé qui ne diffuse pas de la neige, mais des chaînes toutes plus inutiles les unes que les autres (entre les chaînes de cuisine, de téléachat et la chaîne de l’assemblée nationale, il y a de quoi endormir un troupeau d’insomniaques…).

Me voilà donc avec une montagne de courrier bloguesque en retard (Le Gaston Lagaffe des temps modernes on m’appelle) que je cours rattraper de ce pas.

En cadeau bonus, quelques clichés de mon cagibi, que j’ai décoré sommairement en attendant la livraison d’un tapis ORANGE et FRAMBOISE en forme de fleur qui devrait amener un peu de gaieté dans ce monde de brutes sans cœur.


 
A très bientôt pour de nouvelles aventures.

 
PS: J’ai monté le film de l’Espagne qui devrait atterir sur vos écrans sous peu. Attachez votre slip à l’avance, c’est du consistant.
 
 

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09:35 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

10.08.2006

Y’a pas la place bordel !

Ma maman est catégorique : t’auras pas la place ! T’auras pas la place de mettre ci, de mettre ça, de manger comme ça, de mettre ton frigo là, de chier comme ça, de baiser en diagonale sur le clic clac !

 

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Bon, j’exagère hein, mais c’est vrai, dans 18m², y’a pas vraiment la place. On va arriver dimanche, avec la camionnette et les cartons, on va monter un étage avec les cartons et les meubles en kit, ceci dans la joie. Ensuite, on va jouer à construx en montant les meubles IKEA (d’ailleurs ne me parlez plus d’IKEA, je suis trop tombé amoureux de ses caisses rapides et de son organisation éclair au milieu des connards de badauds qui viennent ici pour se balader…putain de bordel de pantoufle).

Mon papa va encore être infernal : « Mais bon pas comme ça, aide moi, tiens ça, putain de vis no6 elle est ou ? mais non pas à ! T’as pas fait ça ? qu’est ce que tu fais là Denis ? T’as dit à la gardienne qu’on allait avoir plein de cartons à jeter ? t’aurais pu prévoir ça ! » Et fofi qui sera là va certainement bien rigoler.

On va passer des heures à voir comment mettre telle lampe de bureau, telle fourchette, tel truc, tel machin…merde on a oublié une ampoule pour la lampe d’appoint, merde on a pas pensé à prendre du PQ…et moi je vais voir la "grande" pièce vide devenir ma grotte d'ours, aménagée pour au moins un an.

Un an dans un quartier que je connais pas, dans une ville que certains qualifient de géniale quand on est étudiant, et que d’autres jugent infernale par le bruit, le monde, les odeurs, et surtout les parisiens.
Un an dans une fac dont je n’ai vu que une salle, deux portes et deux personnes (et aussi les toilettes, c’est vrai).
Un an qui s’est profilé à l’arrache, mais un an risque fort bien d’être énorme, à baigner dans la nouveauté, l’indépendance, et ceci à quelques foulées de la dulcinée, qui risque de squatter pas mal entre mes quatre murs.

C’est pas pour me déplaire fofi, mais ma maman l’a dit: Y’aura pas la place bordel !

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03.08.2006

Pause déjeuner

Et en plus on mangeait équilibré. Voyez plutôt:

 



 

 

 

22:10 Publié dans Ancien blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note

02.08.2006

Les chocapic au sky

Comme promis, une petite vidéo des vacances.

On commence soft: les CHOCAPIC au whisky.

 



 

 

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01.08.2006

J'ai internet!

Après seulement 6 jours d’attente, mon FAI (de merde) Nordnet (oui, c’est pittoresque comme nom) a enfin décidé de réparer la ligne « a des aisselles », qui était soi disant endommagée suite aux récentes intempéries…(mouais, mon cul aussi il va t’en balancer des intempéries…euh…oubliez ça)

Alors pour vous prouvez ma bonne foi, et pour montrer à certains que je ne suis pas qu’un sale branleur, j’ai réalisé de mes petites mains fragiles un somptueux album photo des vacances en Espagne, qui rivalise sans difficultés avec celui de ma moqueuse et cruelle dulcinée. Ca se passe en bas à droite, l’album avec les trois têtes de cons à casquettes rose, voilààà, celui là.

Et euh…ben quand j’aurai le courage je vous fait quelques montages vidéos. Je ne voudrais pas casser la surprise, mais juste pour ces mesdames, il y aura du string mâle en puissance !

A bientôt pour de nouvelles aventures, d’ici là…ne vous laissez pas mourir de soif, la clavicule continue.
 
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26.07.2006

J'en peux plus...

Je suis rentré, je suis rincé, et je reviens avec plein de photos, de notes et de films bien bourrins dès que j'ai rejoint la terre du Nord.

En attendant, préparez le paillasson je viens voir chez vous!

(PS: allez voir chez fofi, elle s'est un peu plus cassé le cul pour faire une note constructive)

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03.07.2006

Désolé de vous décevoir mais...

Non non, mon absence prolongée ne résulte pas de ma mort horrible. Je n'ai pas été écrasé par un camion de 35 tonnes, ni fauché par une grue, ni découpé par un céréales qui l'heure, ni cramé par un pyromane, ni pulverisé par un coup de lance roquettes à impulsion électronique, ni atomisé par un pet de Carlos.

Non, rien de tout ça, je suis simplement parti à l'arrache à Ripa pour trouver 4 murs entre lesquels je pourrais accessoirement être logé, moyennant un versement mensuel exhorbitant. En gros, on appelle ça chercher un studio d'étudiant dans la ville la plus chère de France (enfin je pense, (donc j'essuie)). Eh oui, je deviens un sale parigot, mais fallait bien ça, après s'être fait accepté avec brio dans une fèque là bas.

Souhait ex-haussé donc, j'ai eu tout ce que je voulais (oui oui, j'ai même trouvé un cagibi samedi pour fêter mes 20 printemps). Autant vous dire qu'en ce moment, ça va plutôt très super bien. J'ai même appeller eudéheffe pour transférer l'abonnement, et dans quelques jours, je vais avoir mon premier prélévement mensuel: JOIE!

 

Bon bon, tout ça pour dire que je ne suis pas mort, et que même si tout ça au fond, vous vous en branlez, et ben moi j'ai la banane ailleurs que dans le cul.

Veni, vidi, et tout gagné parce que j'ai niqué ma race. PAN! Dans ta gueule Henri Salvador! (ceci était totalement dénué de sens, la direction s'excuse pour le mal occasionné, face de pet).

(Saiko je vais pouvoir te payer ta bière)

 

 

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24.06.2006

Regarder le foot, ça donne mal à la tête.

Ma fenêtre s'en souvient encore...

 




 

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23.06.2006

Il a rangé son fusil

Voilà comment mon copain boubou a essayé de me justifier sur msn son nouveau choix de vie: résister au sexe.

 

PS: C'est très finot.

 


podcast


podcast


podcast
 

 

 

 

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18.06.2006

Les guerriers font une nouvelle sortie en puissance.

Ce fût une belle partie ma foiE…
 
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L’équipe était au garde à vous, petit camping dans le jardin de l’hôte Jimmy, aussi connu sous le pseudonyme de l’homme/whisky.
Début de rencontre léger, en terrasse, au coca et à la Desperados, une entame digne d’un kevin en somme.
 
Rapidement les choses sérieuses commencent, sortie du défenseur Desperados pour l’attaquant Polonais Vodka, qui arrive tout frais en triple exemplaire. L’asiatique Soho et son litchi n’ont pas fait long feu ; on en dira autant pour les trois bouteilles de punch au rhum qui n’auront pas résisté longtemps à l’assaut des gosiers assoiffés.

Deuxième mi-temps in the garden à 02h30, près des tentes. Alors que les premières parties de sumo/bourré font flancher les fines montures de nos tentes, un comateux joue au pendule dans la cuisine. Au même moment, une furieuse bataille de cacahuètes démarre.
 
Les premiers KO ont eu la mauvaise idée d’aller se coucher, ils ne s’endormiront pas de sitôt : tiré de son duvet et écrasé par trois alcooliques, Jordan ne trouvera le répit qu’en mimant l’appel de la quiche, qui fera vite fuir ses assaillants.

Constat des dégâts à 04h30, alors que tout le monde essaye de dormir dans l’humidité et les résidus de cacahuètes : Trois vodkas, un whisky, trois planteurs, un tiers de Rhum Dillon (55%), un Soho, les Despés. Tout ceci à dix, et aucune galette n’est à noter, c’est un joli perfect-combo.

Lendemain assez folklorique, entre digestion difficile et scaphandre intégral. Boubou prendra quand même le pari de boire une gorgée du Dillon dès le lever, pari qu’il tiendra sans flancher.

Retour dans la voiture au soleil, au milieu des cyclistes copieusement insultés et des quelques gendarmes bien placés qui auraient pu se faire pas mal de chiffre sur le pilote (moi) pour non présentation des papiers et haleine de chacal décomposé.

Coup de sifflet final, on rentre au vestiaire, merci d’être passé.
 
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14.06.2006

Groovy Baby…

J’avais encore cassé les couilles de personne avec une note barbante sur une de mes occupations favorites, la BASSE.
Oui, ceux qui me connaissent sont encore en train de se dire que je vais les saouler avec ça, et ben pour y couper il suffit de fermer la fenêtre. Voilààà.

Bon, enfin seuls. Alors la basse keskessé ? Bon, vous êtes pas cons vous savez que c’est une grande guitare avec moins de cordes. Jusque là tout va bien. Mais à quoi ça sert hein ?

 

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Et bien à faire du gros son ! Et oui, la basse « standard » dirons nous (la plus communément observée) possède donc 4 cordes (oui on est loin de la harpe) sur 20 ou 24 frets (les cases sur lesquelles on met les doigts. Ca va le vocabulaire ?). L’accord basique est donc en Mi La Re Sol, soit le même que les quatre premières cordes d’une guitare. La seule différence réside dans l’octave, qui est un tantinet différent. Oui, effectivement la corde de Mi s’apparente plus à un câble électrique qu’à une corde. Attention, il faut des gros doigts. On passe du ploink de guitare au TOUMBB de basse (et c’est ça qui est bon).

Mais quel est le rôle de cet instrument (dérivé de la contrebasse, je rêve d’en jouer un jour, fin de la parenthèse inutile) ?
Instrument rythmique, il existe à la base sous forme acoustique (comme une guitare sèche toute conne) et le but était simplement de reproduire les accords en une note placée au bon moment (en gros on faisait boum boum en rythme et c’était bon). Mais au fil du temps et grâce à d’innombrables musiciens qui ont su faire évoluer son rôle (notamment Mc Cartney, mais je dénonce pas, c’était juste un monstre), la basse est devenu un instrument plus sophistiqué. Dans la foulée, la marque Fender passe maître dans l’électrique avec la légendaire Jazz Bass, qui est encore aujourd’hui une référence pour beaucoup d’artistes. La basse électrique explose, le rock prend une nouvelle forme.

 

 

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Parfois mise en avant et totalement indépendante, elle produit soit une mélodie à part entière soit un fond sonore reliant  les différents instruments. Généralement, le gens n’entendent pas la basse, mais si on l’enlève on voit tout de suite la différence. Le son devient rêche, sec, sans profondeur. Elle permet d’harmoniser le jeu de gratte avec la batterie, en suivant la grosse caisse tout en insistant sur les accords majeurs de la bien aimée 6 cordes. Ainsi, si dans le punk, elle se limite à un grattement barbare du médiator sur les mêmes accords que la gratte, dans le jazz, elle se situe complètement à part grâce à un jeu de sonorités beaucoup plus recherché.
Pour le rock, il y a différentes écoles. Certains aiment faire compliqués, d’autres se contentent du minimum. Chacun son style, moi j’aime autant les envolées sonores d’Alex James (Blur) ou Flea (Red Hot) que la simplicité d’un Sting ou d’un Nikolai (Strokes).

Enfin bref, je voulais vous casser les couilles, je pense que c’est réussi, et je termine en beauté en vous affirmant que NON, la basse n’est pas la solution de simplicité pour ceux qui trouvent la guitare trop compliquée. C’est un instrument difficile à sa manière. Si on a pas le rythme, c’est pas la peine. Celui qui a une belle technique mais qui fait BOUM à côté ne sert à rien !

J’ajoute que cet instrument se démarque par la diversité des sonorités qu’on peut lui faire faire. Un son élastique en slap (on tape la corde avec le pouce), un son rond et profond au doigt, ou un son tranchant au médiator, c’est pas tous les instruments à cordes qui peuvent se vanter d’une telle panoplie nom d’une bite !

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12.06.2006

Le kevin blogosphérique

Comme promis, un billet socioloco-caustique sur notre bien aimée race de kevin, qui n’en finit plus de voir ses membres se multiplier (Coluche disait, c’est comme les pédés, c’est marrant : ça ne se reproduit pas, et ben il y en a de plus en plus !).

C’est à se demander si des générations spontanées de kevin n’apparaissent pas comme ça, de temps en temps, pour aider à l’invasion générale de pré-ados impubères et sans cervelle. Après le kevino-geek, je propose donc le kevino-blogueur. Vous avez pu découvrir déjà maints spécimens tous plus gratinés les uns que les autres. J’invite les néophytes en la matière à travailler leur (in)culture en voyageant sur les liens à gauche (que j’ai classés selon trois échelles merdiques, pour faciliter votre navigation spéléologique dans la web-fiente).

 

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La bête :

 
D’apparence, le kevino-blogueur rend à peu près la même copie médiocre que le kevino-geek. Cependant, deux différences majeures font leur apparition :

-Les filles rentrent dans la partie. Pour des raisons de clarté, on les appelle généralement kevinettes, ou brenda. Les brenda sont habillées en pouffes de compétition, avec une coiffure de pouffe, une jupe de pouffe assortie à un string de pouffe, le décolleté de pouffe en dessous de la veste wonder-pouffe, et bien sûr, les chaussures de pouffe qui vont avec tout ça. Les tons restent dans le rose flashy ou le bleu pampers.

-Parmi les kevino-blogueurs, une nouvelle sous race a fait une entrée en force : les weshs. Les weshs ne sont en réalité que la poursuite de l’invasion « lacoste, survet, air max » sur la toile. Déjà qu’avant, à entendre, c’était pas joli, mais voyez maintenant ce que ça donne par écrit...enfin je dis écrit, mais si quelqu’un arrive à transformer ces hiéroglyphes en français, qu’il m’appelle.



Le comportement de la bête :

Evidemment, ce qui caractérise ce type de kevin, c’est son penchant pour le littéraire. Le kevin a vu un superbe outil se mettre à sa disposition : le skyblog. Grâce à cette géniale trouvaille, il peut raconter sa vie en trois lignes (avec environ 5 fautes par mot, chapeau l’artiste) et surtout mettre des photos de merde ! On note donc dans le tas de photos pourries : les amis du kevin (qui sont généralement d’autres kevin tout aussi dignes d’interêt), la famille du kevin (souvent des beaufs footeux), et surtout, la fille que le kevin a envie de sauter. Oui, car il faut le préciser, le kevin a très envie de tirer son coup.

Difficilement remis de ses échecs sentimentaux dans la vie réelle, le kevin espère arriver à vider ses modestes burnes en mettant une photo de la « meuf » qu’il admire (une brenda, oui tout ce beau monde vit en comerdauté).

La légende est généralement constitué d’un recherché : « j’tdr chang pa <3333 bizzz !! lol mdr !! » ou plus sobrement d’un « t tro bel change pa lol mdr ! bizz ! ».

 

La brenda se contente généralement de relater ses échecs amoureux dont généralement tout le monde se branle. Dans d’autres cas elle met des photos de son kevin attitré en précisant que c’est le plus beau et le plus fort. On constate ainsi des originaux : « j’tdr change pa mon ange ! <33 bizz lol !! ».

Parfois même, il peut être constaté un blog à thème, avec des photos exclusives d’un chanteur de boys band complètement fané, ou d’une star du R’n’B aussi moche que ridicule. « Regardé son tatoo franchmt c la class ! »

 

Le wesh se rapproche énormément du kévin, sauf que sur les photos, il a une casquette, et qu’en prime, il est fan de tuning et de rap américain. Il ne manquait plus que ça pour compléter la longue liste des défauts de cette comerdauté vraiment déplorable.

 

Il reste à souhaiter pour ces personnes sans avenir que leur vie sexuelle ne se résumera pas toujours à la masturbation intensive sur les clips de MTV, les photos de brenda ou sur Tuning magazine.

 

Par Korgy le bûcheron, qui vous emmerde tous.

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10.06.2006

J'avais envie...

J’allais écrire ma note sur le kevin, et puis je me suis dit que j’allais vous laisser mariner un peu (en fait j’ai un peu la flemme, rien de méchant).
Je me sens plus motivé à vous parler musique. Dans la platine, les Raconteurs, nouveau groupe de Jack White (des White Stripes pour les quiches). Tour d’horizon des pistes:

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1/ Steady As The Goes : Single indiscutable. Début rythmique tranquille, puis on se prend le refrain en pleine gueule, ça crache, c’est rock, limite punk, c’est bon. La touche White ressort d’emblée, par l’incorporation des silences entre les riffs. Net et sans bavures.

2/ Hands : C’est simple, c’est la voix de Mac Cartney. On sait pas d’où elle sort, mais on dirait les Beatles avec des guitares d’aujourd’hui. Le bassiste part dans des aigus souples et ronds, les gr